Gizeh
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D’une manière générale, la tendance tend à octroyer au lieu la dénomination de plateau de Gizeh. Et c’est cette même tendance qui l’assimile d’emblée à la pyramide de Khéops, celle de Khephren et celle de Mykérinos. Il en découle que la seule évocation de l’endroit renvoie à ce qui se pose comme l’une des sept merveilles du monde. L’on prendra toutefois soin de ne point se méprendre car la ville de Gizeh en elle-même recèle une kyrielle de trésors dont on s’en voudrait de rater la visite. Ce, car l’écrin des pyramides se pose aussi comme un des berceaux culturels de l’Egypte. L’on ne s’étonnera alors point lorsque l’on sait qu’il se fait aussi le piédestal du Sphinx. C’est sans nul doute en ce lieu que l’on se rendra pour retrouver l’un des faciès de l’Egypte antique. En foulant sur le sol de l’endroit, l’on s’aperçoit mesure pleinement son immensité et le respect qu’il inspire hic et nunc. L’époque historique l’a vu faire office de cimetière. Ce, depuis ses débuts. C’est ainsi qu’il s’est peu à peu imprégné de ce statut pour s’en revêtir, jusque dans ses aspects.
Au fil du temps, l’on a eu tendance à voir la ville comme une cité dont l’importance fut amoindrie. Bien que cela ne soit pas faux sur certains plans, d’une manière générale, l’on peut affirmer qu’elle a su conserver son lustre. Par ailleurs, en foulant son sol, l’on s’aperçoit que l’on se trouve sur un lieu d’exception qui mérite largement plus qu’un détour.
Actuellement, la cité endosse le rôle de chef-lieu de province qui abrite une population que les statistiques chiffrent à plus de deux millions d’habitants. Il en découle qu’elle assume aussi le statut de grande ville de l’Egypte. Il n’en demeure toutefois pas moins que Gizeh a su faire montre d’une grande particularité en évitant de s’envelopper des inconvénients majeurs que l’on pensait être inhérent aux grandes villes. C’est ainsi que malgré cette identité, il a su s’imprégner de ce calme et de cette tranquillité que beaucoup lui envie.
A la découverte de Gizeh
Partir à la rencontre de Gizeh équivaut à ouvrir la porte à une kyrielle de sensations qui peuvent aller de l’étonnement à la fascination en passant par l’émotion dans tous ses états. Gizeh, c’est en effet, le siège de la découverte. Ce, que ce soit sur le plan culturel ou sur le plan intellectuel. Une fois que l’on s’y trouve, l’on ne peut s’empêcher de chercher par tous les moyens à s’imprégner de cette aura qui fonde sa particularité. Gizeh, c’est aussi un de ces endroits dont on ne mesure pas pleinement la beauté sans l’avoir senti, humé et même touché. C’est ainsi que chaque étape du périple à travers la ville revêtira les allures d’une véritable découverte. Une découverte que l’on prendra surtout soin d’immortaliser : une fois que l’on se trouve loin de cette ville, même l’esprit le plus vif ne pourra esquisser les images de cet endroit hors du commun. Par ailleurs, l’on ne pourra se défendre d’éprouver cette impression d’avoir évolué dans un songe.
Les pyramides du plateau de Gizeh
En fondant la grande renommée de la ville de Gizeh, les pyramides se posent alors comme des incontournables lors de la découverte de la cité. A elles seules, elles possèdent une superbe aptitude à relater avec beaucoup de fraîcheur une histoire vieille de plusieurs siècles. C’est ainsi que devant elles, l’on prendra soin de se remémorer le fait que l’on se retrouve devant des monuments dont on retrouve les esquisses durant la troisième dynastie. L’on ne se méprendra toutefois pas en supposant qu’elles ont été érigées durant cette période car il fallut patienter jusqu’à l’époque du pharaon Snefrou (père de Khéops), de la quatrième dynastie pour que les grandes pyramides signent réellement leur entrée dans le monde.
A la vue du superbe ensemble formé par les pyramides du plateau de Gizeh, l’on ne peut s’empêcher d’être étreint par un sentiment de respect devant leur magnificence. Même de loin, on est impressionné par le tableau qu’offre la Grande pyramide, celle de Khépren, celle de Mykérinos et les pyramides satellites que l’on a destinées aux membres de la famille royale. Outre l’histoire qu’elles renferment, elles possèdent une particularité : leur emplacement a été étudié de manière à ce que chacune ne prive jamais les autres des rayons du soleil.
La pyramide de Khéops
D’une manière générale, c’est vers cette pyramide que les regards convergent en tout premier lieu avant de se tourner vers les deux autres. Un fait qui n’étonne guère lorsque l’on sait que durant des siècles, aucune construction n’a jamais su égaler sa hauteur. C’est de ce fait qu’est né son autre appellation : la Grande Pyramide. Pour voir Khoufou (une autre de ces dénominations) descendre de son trône de roi de la hauteur, il a fallu patienter jusqu’au vingtième siècle. Il n’en demeure toutefois pas moins que malgré ce fait, c’est toujours avec respect que l’on pense à cette pyramide qui trône superbement sur le plateau de Gizeh. Ce halo de puissance qu’elle exhale fonde en majeure partie son statut d’une des sept merveilles du monde tandis que ces senteurs des temps anciens dont elle embaume le présent lui valent de toujours être considéré comme un lieu d’une beauté dont aucun monument n’égalera jamais la magnificence. C’est ainsi que la pyramide de Khéops signe de son aura de majesté la ville de Gizeh.
Gizeh. Dès son évocation, l’on se retrouve plongé dans un tout autre univers : dans les temps anciens en raison de ces vestiges des temps anciens qui enrubannent les visiteurs de leur charme et dans un autre monde car lorsque l’on s’incline de respect devant les pyramides, l’on prend conscience de ce contraste époustouflant que leur hauteur forme avec le vide environnant.


