Le massif du Hoggar
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Pour ressentir la magnificence de la nature, l’on prendra soin de ne point rater le massif de Hoggar. A cet endroit, la nature culmine dans toute sa majesté. Telle est la raison pour laquelle les amateurs de la beauté le pose comme un incontournable d’un périple en Algérie.
Le Hoggar porte aussi une autre appellation : tamachek Ahaggar. Quelle que soit la dénomination qu’il choisit de porter, il demeure toujours ce massif impressionnant de l’Algérie. Ceux qui ont eu l’opportunité de la côtoyer demeure d’ailleurs unanime sur le fait que l’on ne peut que s’incliner de respect devant lui. Mais le Hoggar ne se cantonne pas à s’auréoler de cette aura de majesté, il a aussi su s’enrubanner dans un univers dans lequel la beauté règne en maître mot. C’est ainsi que sur son plus haut sommet, le mont Tahat, l’on pourra avoir l’opportunité d’admirer une superbe vue : l’Algérie dans toutes ses facettes.
Cette merveille de la nature façonnée à partir de roches volcaniques qu’est le Hoggar ouvre la porte à un paradoxe qui ne se lasse jamais de fasciner les touristes. C’est, en effet, avec une surprise toujours renouvelée que l’on découvrira que la chaleur qui y règne en été est aussi dure que le froid qui enveloppe ses visiteurs durant les nuits d’hiver. Malgré ces caractéristiques qui peuvent paraître dures à supporter pour certains, le Hoggar sait faire montre d’une plus grande clémence par rapport au Sahara. C’est la raison pour laquelle la faune et la flore ont préféré y élire domicile pour s’y épanouir.
Les montagnes du Hoggar
Au-delà de son statut de chaîne de montagnes, le Hoggar peut aussi être assimilé à un piédestal s’étalant sur une grande superficie sur lequel le massif trône. Devant ce colosse, les mots perdent d’un coup toute leur éloquence. L’on ne peut, en effet, de superlatifs suffisamment expressifs pour décrire cette impressionnante silhouette qui se découpe sur le panorama de l’Algérie. Parallèlement, il s’avèrera utile de signaler que son statut actuel de plus grand massif du continent africain vient largement corroborer le respect qu’il ne manque jamais d’inspirer.
Sur une surface qui s’étale sur plusieurs centaines de kilomètres, le Hoggar culmine à plusieurs milliers de mètres sur un point portant le nom de Tahat. D’une manière générale, lorsque l’on part à la découverte du massif de Hoggar, l’on se retrouve à une altitude moyenne de 2000 m. Une altitude dont la pureté du profil est perturbée par des roches rebelles qui font le bonheur des amateurs d’aventure. C’est ainsi que depuis plus de soixante dix ans, période à laquelle la première ascension du massif fut enregistrée, les touristes se succèdent pour avoir l’opportunité de fouler le sol du fameux Hoggar. Un fait qui n’étonne guère dès le moment où l’on se retrouve devant les imposantes silhouettes des montagnes du Hoggar. Dans la foulée, l’évocation du sujet ne peut que conduire à celles des impressionnantes montagnes qui forment un ensemble. Un ensemble qui semble avoir été façonné par les doigts talentueux d’un artiste, un ensemble qui semble s’être entendu de manière tacite de sculpter l’horizon de leur terre natale qu’est l’Algérie.
Les montagnes du Hoggar forment un contraste saisissant avec le désert Saharien en se dressant de toute leur majesté pour surplomber la platitude du désert. : du centre à l’Est, le Tibesti occupe une surface de plusieurs milliers de mètres carré pour finir par culminer sur l’Emi Koussi. De son côté, la Tefedest se pose comme un véritable temple de l’envoûtement en formant un monde dont l’accès est conditionné par une visite de la montagne. Parallèlement, ce sommet se distingue en étant la seule qui soit véritablement individualisée de cet ensemble qui porte le nom de massif de Hoggar. L’émerveillement est porté à son faîte lorsqu’elle assaille les touristes par sa beauté en les hissant sur l’In Acalmou. Quel que soit l’axe à partir duquel l’on cherche à aborder la Tefedest, au loin, elle exhale toujours cette impression de se dresser de toute sa hauteur comme pour mieux protéger le territoire dans lequel elle s’intègre. En s’approchant, l’on découvre une escouade d’éléments qui ont été moulés par les divines mains de dame nature.
Les iris ne manqueront pas, enfin, d’être attentif à la Garet le Djenoun qui n’est autre que la fameuse montagne des génies des Touareg.
Autour du massif du Hoggar
Le Hoggar, c’est aussi un massif qui recèle une histoire. En raison de son caractère qui s’enveloppe de calme et de tranquillité, des éléments propices à la méditation et à la prière, c’est en ce lieu qu’un ministre de Dieu a choisi d’établir son prieuré. L’endroit pour lequel il a opté L’Assekrem porte d’ailleurs superbement bien sa dénomination puisqu’il signifie « arrête toi et regarde ». C’est ainsi qu’à plus de 2000 mètres d’altitude, l’on s’attardera sur le paysage féerique qui s’offre dans toute sa splendeur : nul autre lieu se prête mieux au souhait de s’imprégner de l’atmosphère du désert que cet endroit.
Un périple à travers le Hoggar est quasiment sûr de s’effectuer sous l’égide de la sécheresse. Ce, étant donné que les précipitations y sont rarissimes. La preuve : il peut même se passer des années avant qu’une goutte ne tombe. L’on prendra toutefois soin de signaler que la température est plus agréable par rapport à celle qui règne dans le Grand Sahara. C’est l’une des raisons pour laquelle le Hoggar abrite le peuple nomade que sont les Touaregs. Selon certains, leur appellation signifierait « abandonné de Dieu ». En raison de cette dénomination qui peut sembler porter une connotation péjorative, les hommes bleus du désert préfèrent être appelé « Imouhar » qui signifie, dans la langue touareg, « homme libre indépendant ». Un nom qui cadre merveilleusement bien avec la fascinante culture de ce peuple.
Le Hoggar, c’est un monde aux multiples facettes que l’on s’en voudrait de ne pas découvrir : une magnifique vue qui caresse le regard et un visage qui relate une histoire passionnante. Le Hoggar, c’est aussi le joyau de la couronne algérienne.

